Une vie ordinaire, David Le TreustFormat 22,5 x 16,5, 28 pages, éditions L’œuf, avril 1999Un comix autobiographique mettant en scène un jeune auteur BD, ses humeurs, ses doutes et envies,  et ses amis œuvrant pour une jeune maison d’édition indépendante dans les années 90, ça vous dit quelque chose ? La référence aux “Approximate continuum comix” de Lewis Trondheim est explicitement revendiquée, par citations, clins d’œil, par un style graphique et une narration à la limite du clonage (mais sans animaux). Les passages obligés (réunions éditoriales, fabrication des livres, festivals) se succèdent dans un style volontairement plat qui n’est pas sans charme, mais on se demande si cette façon de reproduire en moins bien une œuvre majeure ne participe pas d’une sorte de pathologie inconsciente proche du suicide artistique. (BB)

Une vie ordinaire, David Le Treust
Format 22,5 x 16,5, 28 pages, éditions L’œuf, avril 1999
Un comix autobiographique mettant en scène un jeune auteur BD, ses humeurs, ses doutes et envies,  et ses amis œuvrant pour une jeune maison d’édition indépendante dans les années 90, ça vous dit quelque chose ? La référence aux “Approximate continuum comix” de Lewis Trondheim est explicitement revendiquée, par citations, clins d’œil, par un style graphique et une narration à la limite du clonage (mais sans animaux). Les passages obligés (réunions éditoriales, fabrication des livres, festivals) se succèdent dans un style volontairement plat qui n’est pas sans charme, mais on se demande si cette façon de reproduire en moins bien une œuvre majeure ne participe pas d’une sorte de pathologie inconsciente proche du suicide artistique.
(BB)

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  1. 1fanzineparjour a publié ce billet