Eye of the majestic creature #3, par Leslie Anne Mackenzie Stein,16,5x26 cm, 40 pages, 2008.
On a déjà évoqué maintes fois la place importante que prenait la fibre autobiographique tangible (et pas simplement comme matière première en vue d’un dispositif fictionnel) dans la production fanzinesque. A ce titre, Leslie Stein apporte une pierre conséquente à l’édifice, en participant de manière emballante au floutage complet de cette manière de faire.
EOTMC narre les non-aventures de Larry et de son ami-guitare, dénommé Marshmallow : aigreur et misanthropie à tous les étages, pour faire court (très court).Avant que les quatre tomes de EOTMC ne fassent l’objet d’un recueil chez Fantagraphics, Leslie aura eu le temps de se faire remarquer par Peter Bagge, Michael Kupperman ou Gary Panter, entre autres, qui eurent tôt fait de propulser plus en avant ce petit élan créatif fait de personnages au trait clair et limpide, presque naïfs, de vague à l’âme existentiel, de pataugeage relationnel.Dit comme ça, pas grand chose de neuf sous le soleil, mais lire “Eye of…” fait l’effet d’une grande citronnade en pleine canicule.
JJM

Eye of the majestic creature #3, par Leslie Anne Mackenzie Stein,
16,5x26 cm, 40 pages, 2008.

On a déjà évoqué maintes fois la place importante que prenait la fibre autobiographique tangible (et pas simplement comme matière première en vue d’un dispositif fictionnel) dans la production fanzinesque. A ce titre, Leslie Stein apporte une pierre conséquente à l’édifice, en participant de manière emballante au floutage complet de cette manière de faire.

EOTMC narre les non-aventures de Larry et de son ami-guitare, dénommé Marshmallow : aigreur et misanthropie à tous les étages, pour faire court (très court).
Avant que les quatre tomes de EOTMC ne fassent l’objet d’un recueil chez Fantagraphics, Leslie aura eu le temps de se faire remarquer par Peter Bagge, Michael Kupperman ou Gary Panter, entre autres, qui eurent tôt fait de propulser plus en avant ce petit élan créatif fait de personnages au trait clair et limpide, presque naïfs, de vague à l’âme existentiel, de pataugeage relationnel.
Dit comme ça, pas grand chose de neuf sous le soleil, mais lire “Eye of…” fait l’effet d’une grande citronnade en pleine canicule.

JJM

2 notes

  1. encorejune a reblogué ce billet depuis 1fanzineparjour
  2. 1fanzineparjour a publié ce billet