KING CAN COMIX n°1, par Caro Caron & DominiqueFormat A5, 32 pages, 1998, King can comix
C’était il y a bien longtemps, c’était au siècle dernier et pourtant c’était déjà excellent et le duo Caro Caron & Dominique s’autoproclamaient rois du Canada (et de la Corée dans une préface pas très claire).
Caro Caron, qui a continué à dessiner et à sorti un fort beau livre cette année (Qui est Ana Mendieta ?, avec Christine Redfern, Remue ménage), était encore très loin de la sauvagerie tranquille qui la caractérise aujourd’hui. Tout ses dessins y étaient frénétique, et parfois franchement peu lisible, sans toutefois être dénué de poésie quand elle conte l’histoire d’une jeune femme née de l’amour interdit entre un cultivateur et un érable.
Mais ce qui rendait King Can si fascinant c’est bien le travail de Dominique, sa comparse dont j’ignore la destinée. A-t-elle continué a développer son fascinant travail, construit sur les frustration enfantine et un dessin délicat malgré sa violence ? Ou a-t-elle quitté la BD underground pour devenir cadre sup d’une banque ? Tout est à craindre, mais en tous cas son travail est à découvrir si on en a l’occasion. Occasion qui est malheureusement rare, car je n’ai jamais croisé sont travail qu’une fois en des années d’écumage de fanzines québécois… (MR)

KING CAN COMIX n°1, par Caro Caron & Dominique
Format A5, 32 pages, 1998, King can comix

C’était il y a bien longtemps, c’était au siècle dernier et pourtant c’était déjà excellent et le duo Caro Caron & Dominique s’autoproclamaient rois du Canada (et de la Corée dans une préface pas très claire).

Caro Caron, qui a continué à dessiner et à sorti un fort beau livre cette année (Qui est Ana Mendieta ?, avec Christine Redfern, Remue ménage), était encore très loin de la sauvagerie tranquille qui la caractérise aujourd’hui. Tout ses dessins y étaient frénétique, et parfois franchement peu lisible, sans toutefois être dénué de poésie quand elle conte l’histoire d’une jeune femme née de l’amour interdit entre un cultivateur et un érable.

Mais ce qui rendait King Can si fascinant c’est bien le travail de Dominique, sa comparse dont j’ignore la destinée. A-t-elle continué a développer son fascinant travail, construit sur les frustration enfantine et un dessin délicat malgré sa violence ? Ou a-t-elle quitté la BD underground pour devenir cadre sup d’une banque ? Tout est à craindre, mais en tous cas son travail est à découvrir si on en a l’occasion. Occasion qui est malheureusement rare, car je n’ai jamais croisé sont travail qu’une fois en des années d’écumage de fanzines québécois… (MR)

5 notes

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