Hot Town, de Robyn Jordan,140x182 mm, 20 pages, 2008, Naptime Press
Sous la forme d’un minicomics autobiographique, l’auteur tente, sur vingt pages, de partager l’ambiance et l’atmosphère d’un été à New York, dans le lower east side, en prenant le temps de relater de multiples visites, événements, rencontres et surtout quelques souvenirs marquants de cette période.
La faculté qu’a Jordan à restituer d’innocents détails lui permet, page après page, de contribuer à la réussite de ce petit journal de bord.Ce travail bénéficie d’un traitement graphique assez rapide et sur le vif, l’ancrage est épais et peu détaillé, mais malgré cela, lorsque l’on referme sa couverture sérigraphiée, on a tout à fait l’impression d’avoir partagé la moiteur d’un séjour estival à NYC.JJM

Hot Town, de Robyn Jordan,
140x182 mm, 20 pages, 2008, Naptime Press

Sous la forme d’un minicomics autobiographique, l’auteur tente, sur vingt pages, de partager l’ambiance et l’atmosphère d’un été à New York, dans le lower east side, en prenant le temps de relater de multiples visites, événements, rencontres et surtout quelques souvenirs marquants de cette période.

La faculté qu’a Jordan à restituer d’innocents détails lui permet, page après page, de contribuer à la réussite de ce petit journal de bord.
Ce travail bénéficie d’un traitement graphique assez rapide et sur le vif, l’ancrage est épais et peu détaillé, mais malgré cela, lorsque l’on referme sa couverture sérigraphiée, on a tout à fait l’impression d’avoir partagé la moiteur d’un séjour estival à NYC.

JJM