JE LE DIS… J’AI RAISON, MagisFormat A5, 32 pages, tiré à 50 exemplaires “sur papier photocopié non numéroté”, publié par Hi-Han Littérature, quelque-part au milieu des années 2000      Un titre qui aurait pu figurer sur un tableau de Ben, ou à la fin de la Genèse, tout simplement. Le décalage entre le caractère définitif des aphorismes et la modestie de l’objet, entre le graphisme naïf et les assertions pontifiantes, souvent absurdes est fort réussi. “Tant va la cruche à l’eau qu’elle ne peut pas y aller parce que c’est une cruche”, “Rira bien qui rira”, “Dans Ben-Hur les figurants ne sont pas américains car les Américains sont tous obèses”. On rit. Un livre qui fait rire n’est jamais inutile. Et un auteur qui se dédicace lui-même sa propre œuvre (“A Frank Magis, pour son coup de pouce… et sa grande amitié”) a droit à toute la bienveillance du lecteur.(BB)

JE LE DIS… J’AI RAISON, Magis
Format A5, 32 pages, tiré à 50 exemplaires “sur papier photocopié non numéroté”, publié par Hi-Han Littérature, quelque-part au milieu des années 2000
      Un titre qui aurait pu figurer sur un tableau de Ben, ou à la fin de la Genèse, tout simplement. Le décalage entre le caractère définitif des aphorismes et la modestie de l’objet, entre le graphisme naïf et les assertions pontifiantes, souvent absurdes est fort réussi. “Tant va la cruche à l’eau qu’elle ne peut pas y aller parce que c’est une cruche”, “Rira bien qui rira”, “Dans Ben-Hur les figurants ne sont pas américains car les Américains sont tous obèses”. On rit. Un livre qui fait rire n’est jamais inutile. Et un auteur qui se dédicace lui-même sa propre œuvre (“A Frank Magis, pour son coup de pouce… et sa grande amitié”) a droit à toute la bienveillance du lecteur.
(BB)

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  1. 1fanzineparjour a publié ce billet